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Archive pour la catégorie 'Santé des Personnes âgées'

Nos aînés reçoivent-ils des médicaments inadaptés ?

Mardi 15 mai 2012

L’Inserm a récemment procédé à une étude sur les prescriptions de traitements aux personnes âgées dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette analyse effectuée à partir des données de remboursement de l’Assurance maladie met à jour un trop grand nombre de prescriptions potentiellement inappropriées, pouvant présenter un danger pour la personne âgée.

medicamentsLe bon usage des médicaments en question

Passé un certain âge, le corps réagit différemment aux médicaments. Les changements physiologiques entraînent notamment une modification de l’absorption et de l’excrétion des molécules contenues dans les médicaments. Ces changements, doublés de la présence de pathologies multiples, rendent les aînés plus vulnérables à certains traitements. Il est donc important de tenir compte de ces modifications au moment de la prescription d’un traitement.

On constate cependant que les aînés consomment beaucoup de médicaments, du fait de leur état de santé dégradé. En France, les personnes de 60 ans et plus reçoivent en moyenne 5 molécules différentes par jour, ce qui peut entraîner des situations à risque.

Ainsi, quelque 3,6 % des hospitalisations sont liées à un mauvais usage des médicaments, dans l’ensemble de la population et plus encore chez les patients âgés.

Face à cette situation, la Haute Autorité de Santé a mis en place en 2006 un programme d’amélioration des prescriptions chez le sujet âgé. Ce programme vise à diminuer les risques, favoriser le bon respect des traitements et éviter les prescriptions inutiles.

Une étude sur les prescriptions potentiellement inadaptées

Des chercheurs de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) ont décidé d’évaluer les pratiques de prescription de médicaments aux personnes âgées et l’efficacité de la prévention. Ils ont ainsi analysés les données de remboursement de l’Assurance maladie en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, pour les personnes âgées de 70 ans et plus.

Les chercheurs se sont concentrés sur les classes de médicaments pouvant présenter un danger potentiel pour les patients âgés : les psychotropes, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), les anti-vitamines K et les antiagrégants plaquettaires. Ils ont cherché les situations à risque, telles que l’excès de traitements, les prescriptions inadaptées ou l’absence de coprescriptions nécessaires avec certains traitements.

Plusieurs situations à risque décelées

Les chercheurs ont constaté un mésusage fréquent des médicaments chez les personnes âgées. A titre d’exemple, ils ont noté que près de 12 % des ordonnances prescrivaient des traitements au long cours par anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Or ces molécules peuvent provoquer des hémorragies digestives surtout chez les personnes de 65 ans et plus. Ces traitements doivent donc être ponctuels pour soulager les douleurs et toujours accompagnés de la prescription d’un protecteur gastrique, lequel est absent dans 28 % des ordonnances.

Autre prescription inappropriée : les benzodiazépines prescrites dans 21,5 % des ordonnances pour l’anxiété et la dépression. Or cette molécule à demi-vie longue est plus lente à s’éliminer et s’accumule davantage dans l’organisme avec l’âge, entraînant ainsi un risque accru de chute chez la personne âgée, avec des conséquences souvent graves.

En conclusion, les chercheurs constatent que les prescriptions potentiellement inadaptées augmentent particulièrement avec l’âge et sont plus élevées chez les femmes et les personnes souffrant d’affection de longue durée.

La zoothérapie s’invite à l’hôpital

Lundi 12 mars 2012

chien_et_paQui ne connaît les bienfaits d’un  animal de compagnie pour les enfants, comme pour les adultes ? Les animaux sont aujourd’hui utilisés aussi dans le cadre de thérapies pour les personnes âgées dans les maisons de retraite. A l’hôpital de Lyon, le labrador Eliott aide les patients à faire leurs exercices de rééducation.

Eliott, un chien qui assiste les thérapeutes

Si les animaux font de plus en plus leur apparition dans les maisons de retraite dans le cadre d’animations et moins souvent d’activités thérapeutiques, ils n’ont pas encore conquis les hôpitaux. Sauf à l’hôpital gériatrique des Charpennes à Lyon, qui accueille depuis six moi un charmant labrador de trois ans.

Eliott, destiné à devenir chien d’aveugle, avait peur des camions. Ne pouvant accomplir la mission qui aurait dû être la sienne, le chien s’est reconverti dans l’aide aux malades de l’Unité neuro-vasculaire de la personne âgée (UNV) de l’hôpital des Charpennes.

Accueilli à bras ouverts par le médecin-chef de l’établissement, le professeur Pierre Krolac-Salmon, Eliott participe aux exercices de rééducation des personnes âgées qui ont subi un accident vasculaire cérébral (AVC).

Le labrador assiste l’ergothérapeute et le kinésithérapeute au cours de deux ateliers d’une heure et demie, matin et soir.

La présence du chien permet notamment de motiver les personnes déprimées après un AVC, qui refusaient de participer à la rééducation. Il apaise aussi les patients atteints de la maladie d’Alzheimer et présentant des troubles de comportement débutants.

Au cours des ateliers de rééducation, le chien aide par exemple une patiente qui a perdu la motricité et a du mal à se repérer dans l’espace. La dame âgée de 79 ans se concentre sur le chien auquel le kinésithérapeute ordonne de se déplacer de droite à gauche pour élargir le champ de vision de la patiente.

La zoothérapie encore peu utilisée en France

La zoothérapie consiste à améliorer la santé physique et mentale de patients grâce à la médiation d’un animal. L’animal le plus souvent utilisé est le chien, pour ses qualités d’obéissance et la facilité d’entraînement de celui-ci.  Mais, on peut également utiliser des chats, des poissons, des animaux de la ferme…

L’animal et la personne qui procède à la médiation doivent avoir suivi une formation spécifique, dispensée notamment par l’Institut français de zoothérapie. La zoothérapie diffère des activités assistées par l’animal (AAA), qui vise à éduquer, divertir ou motiver les personnes. La zoothérapie doit être pratiquée par un professionnel de santé.

Si elle s’installe peu à peu dans certains Ehpad, la zoothérapie reste encore peu pratiquée en France, beaucoup moins qu’au Canada par exemple.

On lui prête de nombreuses vertus. Plusieurs études montrent ainsi qu’elle améliore le bien-être des personnes âgées souffrant de solitude ou de dépression.

Dans le cadre de thérapies de groupe, l’animal favorise les interactions sociales. La sympathie éprouvée par la personne âgée à l’égard de l’animal diminue son stress, l’aide à se sentir aimée et utile. L’animal offre un soutien dans les moments difficiles et aide la personne à communiquer ses émotions.

Des études de plus petite envergure semblent indiquer que la zoothérapie améliore également la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés.

Grand froid : comment aider nos aînés à se protéger ?

Jeudi 2 février 2012

Températures négatives, vents glacés, neige, autant d’intempéries qui nous mettent tous en danger et plus particulièrement nos aînés et les autres publics fragiles. Quels sont les risques liés au froid extrême et comment s’en protéger ?

Les personnes âgées : un public fragile

Portrait of mature lady with teacupLe froid extrême menace tout particulièrement les personnes fragiles. Parmi elles, les personnes âgées sont concernées à plusieurs égards.

D’une part leur perception du froid diminue et la fonte musculaire – liée à la diminution d’activité – les rend plus vulnérables aux baisses de température.

D’autre part, les personnes âgées souffrent souvent de différentes pathologies les rendant particulièrement sensibles aux différences de températures : troubles cardiaques, insuffisance respiratoire…  La maladie d’Alzheimer fragilise également les personnes âgées qui en sont atteintes : leur jugement altéré par la maladie ne leur permet plus d’agir de façon satisfaisante et autonome dans les situations extrêmes.

La mobilité réduite, la grande précarité et l’isolement, qui touchent de nombreuses personnes âgées augmentent également les risques.

Les dangers liés au froid

Les périodes de basses températures sont propices au développement et à l’aggravation de problèmes de santé tels que :

-          les pathologies cardiaques (notamment les thromboses coronaires, responsables d’environ la moitié de la surmortalité hivernale),
-          les maladies respiratoires et infections broncho-pulmonaires (grippes, bronchites et pneumonies),
-          les accidents cardio-vasculaires (surtout de type ischémique).

Autre danger, lié indirectement au froid : les intoxications au monoxyde de carbone. L’utilisation de chauffages d’appoint défectueux ou de façon prolongée et le manque d’aération de la maison sont en cause. Le monoxyde de carbone est émis lors de la combustion incomplète de gaz, bois, essence ou charbon. Les appareils concernés sont notamment : les chaudières et chauffe-eau, cheminées, engins à moteur thermique, appareils de chauffage et convecteurs fonctionnant avec des combustibles, poêles, gazinières et panneaux radiants à gaz.

Enfin, certaines maladies sont directement liées au froid :

-          les engelures : peu douloureuses et superficielles, elles apparaissent lors d’une exposition au froid, au vent et/ou à l’humidité.  On les reconnaît à la couleur blanche ou jaune-gris de la peau et à son aspect ferme ou malléable, comme de la cire, accompagné d’un engourdissement. Il faut réchauffer les parties touchées en les immergeant dans l’eau tiède (en dessous de 38o) et aller chez le médecin. Il ne faut pas frictionner ni masser, ou réchauffer à proximité d’une source de chaleur.
-          les gelures graves : lorsque les tissus gèlent, la peau devient insensible, de couleur bleu noirâtre et cloquée. Les gelures peuvent provoquer des lésions et conduire à une amputation si elles ne sont pas traitées rapidement. Appeler du secours au 15 ou au 112.
-          l’hypothermie : lorsque le corps est exposé trop longtemps au froid, la température centrale peut chuter. Si elle descend sous 35o, on parle d’hypothermie : les fonctions vitales sont en danger. Les signes d’hypothermie sont : des frissons, une respiration et un pouls rapide, la confusion de la personne touchée (prononciation saccadée, perte de jugement, puis confusion mentale), la perte de coordination des membres, l’engourdissement progressif, les difficultés à marcher, la perte de connaissance, puis le coma. Il faut appeler des secours immédiatement au 15 ou au 112. En attendant, il faut protéger la personne du froid et du vent, remplacer ses vêtements s’ils sont mouillés, la réchauffer avec des couvertures et une boisson chaude.

Quelques conseils pour protéger la personne âgée

Rien ne sert de sortir, il faut rester au chaud

Par temps exceptionnellement froid, il est tout simplement préférable d’éviter au maximum de sortir, pour ne pas se mettre dans des situations difficiles.

La personne âgée pourra demander à un proche ou à son aide à domicile de lui faire ses courses en quantité suffisante pour attendre que les températures deviennent plus clémentes. Il conviendra aussi de vérifier qu’elle a suffisamment de médicaments pour quelques jours.

Mais, même à la maison, il convient d’être vigilant. Il faut tout d’abord chauffer suffisamment : la température ambiante ne devrait pas être inférieure à 19o, même dans les chambres à coucher. Les pièces inusitées peuvent être fermées, pour éviter la déperdition thermique.

Attention aux appareils de chauffage d’appoint : ils ne sont pas faits pour être utilisés de manière continue. Les appareils émettant du monoxyde de carbone sont dangereux et doivent être utilisés avec prudence et dans une pièce suffisamment aérée. Il n’est pas recommandé non plus de dormir à proximité d’un chauffage. La personne âgée peut se déshydrater.

Etre bien en sécurité chez soi ne dispense pas de donner de ses nouvelles régulièrement aux proches et aux voisins.

En cas de sortie, savoir se couvrir, sans exagérer

Si une sortie s’impose et ne peut être différée après la vague de grand froid, il faut se couvrir efficacement.  Il est recommandé de porter plusieurs couches, la couche supérieure étant imperméable au vent et à l’eau.

Il faut également couvrir les parties du corps perdant rapidement de la chaleur (tête, cou, mains et pieds), mais aussi le nez et la bouche, pour éviter de respirer de l’air froid (qui entraîne un refroidissement de la muqueuse des voies respiratoires supérieures).

Attention cependant de ne pas exagérer : être trop couvert provoque une sudation accrue et lorsque la transpiration s’évapore, on risque le “coup de froid”.

Pour éviter les chutes, il convient de mettre des chaussures qui tiennent bien le pied et ne glissent pas.

Si la personne âgée prend sa voiture pour un voyage long, il est recommandé qu’elle s’équipe d’un téléphone mobile chargé, de couvertures, d’eau ou d’une boisson chaude et de nourriture. Il convient de vérifier en amont que la voiture est en bon état de fonctionnement et que le plein est fait. Tomber en rade en plein hiver n’est pas seulement désagréable, c’est dangereux. Là aussi le risque d’intoxication au monoxyde de carbone guette : en cas de panne, il faut ouvrir la vitre de temps en temps pour remplacer l’air dans la voiture.

Il est toujours préférable que la personne âgée sorte accompagnée. En cas de sortie de longue durée, il est conseillé de prévenir un proche.

Dans tous les cas, que la personne reste chez elle ou qu’elle se sente capable de sortir, il est recommandé de consulter son médecin généraliste ou spécialiste pour qu’il se prononce sur ses besoins particuliers. Une personne cardiaque devra être encore plus précautionneuse, tandis qu’un insuffisant respiratoire ferait bien d’emporter son bronchodilatateur. A chacun de connaître ses limites.

Zoom sur l’assistante sociale à l’hôpital

Mercredi 18 janvier 2012

CNF janvier - pshycho-socio institutionInterlocutrice privilégiée du patient âgé et de sa famille, l’assistante sociale à l’hôpital a plusieurs missions : écoute, soutien, information, évaluation… Son aide est précieuse pour élaborer le plan de sortie de la personne âgée.

Une mission d’écoute et d’information

L’assistante sociale à l’hôpital intervient à la demande du patient, de son entourage ou de l’équipe soignante de l’établissement. Elle est là pour conseiller, orienter et soutenir le patient et sa famille, et si besoin, intervenir auprès de l’équipe soignante à laquelle elle peut exposer leur situation particulière.

L’assistante sociale est à l’écoute du patient et de sa famille pour déterminer avec eux quelles sont les possibilités qui s’offrent à la personne âgée lors de la sortie d’hôpital : maintien à domicile, accueil dans une structure d’hébergement temporaire ou permanent… La famille, accompagnée par l’assistante sociale, est amenée à prendre conscience de ses ressources et de ses limites.

Quel que soit le choix de la famille, l’assistante sociale est là pour l’informer et l’aider à faire valoir les droits du patient âgé. De nombreuses familles ne connaissent pas leurs droits sociaux et ne savent pas où s’adresser. L’assistante sociale informe la famille sur les aides dont peut bénéficier le patient et l’aide à monter les dossiers de demande.

Organiser le maintien à domicile

L’assistante sociale conduit des évaluations au début et à la fin de l’hospitalisation. Elle va ainsi déterminer quels matériels seront nécessaires pour permettre le maintien à domicile en toute sécurité : faut-il un lit médicalisé ? Le domicile a-t-il besoin d’être aménagé ? L’assistante sociale informe alors la famille sur les aides à l’aménagement du logement.

Elle évalue également l’autonomie et le besoin en aides humaines. L’assistante sociale aide la famille à élaborer un plan d’aide pour faciliter le retour à domicile.

Elle assiste alors la famille dans la mise en place d’un réseau d’intervenants en contactant les organismes de services à la personne ou d’hospitalisation à domicile, lorsque la continuité des soins doit être assurée.

Et bien sûr pour permettre au patient âgé de bénéficier de toutes les prestations dont il a besoin, l’assistante sociale renseigne la famille sur les aides au retour à domicile après hospitalisation (servies par les caisses de retraite), l’Allocation Personnalisée d’Autonomie ou l’aide sociale légale (du Conseil général), la téléalarme et le portage des repas (souvent organisé par les Conseil communal d’action sociale CCAS du lieu de résidence).

Envisager un accueil en établissement

L’assistante sociale aide la famille à évaluer quand le retour à domicile n’est plus possible ou trop compliqué et coûteux pour les aidants sur le plan humain. Elle donne alors les informations nécessaires sur les différents types d’accueil possibles en fonction de l’autonomie du patient, évaluée par l’équipe soignante. Elle informe la famille sur la tarification et les aides financières (aide au logement et/ou aide sociale à l’hébergement). Elle peut également aider la famille dans sa recherche d’une place en maison de retraite.

Cap Retraite accompagne de nombreuses assistantes sociales à la recherche d’un établissement répondant aux besoins de patients âgés dont l’hospitalisation se termine. Ces situations sont souvent délicates et les conseillers Cap Retraite savent être à l’écoute et trouver les solutions les plus adaptées.

Le poisson pour prévenir la maladie d’Alzheimer ?

Mardi 27 décembre 2011

Face à l’augmentation du nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, les chercheurs étudient activement les différents moyens de prévenir la maladie. Selon une nouvelle étude, il y aurait une relation directe entre l’alimentation, la structure cérébrale et le risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer.

Alzheimer : l’alimentation en question ?

poisson grasLa maladie d’Alzheimer étant une maladie dégénérative du cerveau qui attaque les fonctions mentales et surtout la mémoire, des chercheurs se sont intéressés aux aliments bénéfiques pour la mémoire.

Apparemment, le simple fait de manger du poisson, cuit au four ou à la poêle, au moins une fois par semaine, accroîtrait la résistance du cerveau à la maladie d’Alzheimer et permettrait de réduire les risques de son apparition.

Pour le prouver, les chercheurs de l’Université de Pittsburgh (États-Unis) ont étudié le comportement alimentaire de personnes âgées de plus de 71 ans. Ils ont ainsi remarqué que les patients qui consommaient du poisson cuit au moins une fois par semaine avaient un volume de matière grise dans le cerveau plus important que les autres participants. De plus, seulement 3 % d’entre eux ont développé une maladie d’Alzheimer. Apparemment, consommer du poisson cuit permettrait aux neurones d’être plus résistants.

Les poissons gras protègeraient le cerveau

Dans son article sur la diététique paru sur passeportSanté.net, la nutritionniste Helene Baribeau explique que « de plus en plus d’études établissent un lien entre une grande consommation de gras végétaux et d’oméga-3 marins, et une réduction du déclin cognitif chez les personnes âgées. Une diète pauvre en oméga-3 pourrait affaiblir la structure et la composition des membranes des neurones, affectant ainsi la chimie du cerveau. » D’après ses conclusions, il faudrait donc veiller à consommer 2 fois par semaine environ 75 g de poisson gras (saumon, truite, maquereau, flétan, thon, sardines, hareng, morue charbonnière).

Alors, notre alimentation peut-elle réellement prévenir la maladie d’Alzheimer ? Nous ne le savons pas de façon certaine mais ce qui est sûr c’est que notre cerveau est composé en majeure partie de gras.

En effet, la gaine de myéline qui entoure les cellules nerveuses pour les protéger et favoriser la création de nouvelles connexions entre les neurones comprend 70 % de lipides. Voici donc pourquoi on associe les bons gras à un cerveau en bonne santé.