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Archive pour la catégorie 'Dépendance'
Mardi 28 février 2012
Près de la moitié des personnes âgées de 65 ans et plus ne partent pas en vacances. Pourtant les vacances sont importantes pour lutter contre l’isolement et offrir du bien-être aux aînés et à leurs aidants. Même quand les ressources sont limitées, des solutions existent.
Des vacances pour tous les aînés
D’après une enquête commanditée en 2008 par l’Agence nationale des chèques vacances (ANCV), quelque 45 % des personnes âgées d’au moins 65 ans ne partent pas en vacances. Isolement, précarité, dépendance… Autant de raisons qui font que certains seniors doivent se priver de ces moments de détente importants pour le bien-être.
Face à ce constat, divers organismes ont mis en œuvre des programmes permettant aux aînés et aux proches qui les accompagnent de partir en vacances à moindre frais et dans des conditions adaptées.
Seniors en vacances et séjours de répit de l’ANCV
Après l’épisode tragique de la canicule de 2003, les pouvoirs publics ont pris conscience de l’isolement de nombreuses personnes âgées. En 2004, le comité interministériel du Tourisme a mis en place des mesures visant à permettre l’accès aux vacances et aux loisirs.
Parmi ces mesures, le programme “Seniors en vacances” fonctionne depuis 2007. Il permet aux personnes âgées de 60 ans et plus, retraitées ou sans activité professionnelle et résidant en France de partir en vacances. Le bénéficiaire peut partir avec son conjoint ou son aidant (familial ou professionnel).
Les séjours de l’ANCV durent 5 jours ou 8 jours, toute l’année hors juillet août. Ils comprennent l’hébergement en pension complète, avec excursion et activités.
Quelle que soit la destination, les séjours de 5 jours/4 nuits coûtent 300 €/personne et ceux de 8 jours, 360 €/personne. Les personnes non imposables bénéficient d’une aide et ne paient, respectivement, que 150 € ou 180 €.
Le catalogue des destinations peut être téléchargé sur le site de l’ANCV : http://seniorsenvacances.ancv.com/
Les séjours de répit de l’ANCV
L’ANCV participe également à l’organisation par des porteurs de projet de séjours “Bien-vieillir” et “de répit”. Ces séjours comprennent des formations et des ateliers dispensés par des professionnels à l’occasion d’un séjour de vacances dans l’une des destinations proposées par l’ANCV.
Ces séjours permettent aux aidants et à leur proche de sortir se changer les idées, tout en participant à des ateliers communs ou séparés renforçant leur relation et permettant aux aidants d’acquérir des connaissances utiles dans leur tâche d’accompagnant.
Ces séjours sont organisés par des organismes, tels que les CCAS, les caisses de retraite, les clubs de seniors, etc. La MSA d’Alsace notamment a récemment organisé un tel séjour pour ses affiliés.
Les vacances des petits frères des Pauvres
L’association petits frères des Pauvres organise des vacances pour les personnes âgées pendant l’été. Des bénévoles encadrent des groupes de 5 à 15 personnes âgées pendant quelques jours. www.petitsfreres.asso.fr/nos-actions/vacances.html
Pour avoir des renseignements sur les séjours organisés par la fraternité de votre secteur, consultez la carte interactive des associations locales des petits frères des Pauvres : www.petitsfreres.asso.fr/nos-implantations/carte-des–implantations.html
Les séjours vacances-répit de France Alzheimer
L’association France Alzheimer propose des séjours de vacances pour rompre l’isolement et créer des liens entre les personnes touchées par la maladie d’Alzheimer. Ces vacances permettent aux malades et à leurs aidants de se ressourcer dans un cadre agréable et de profiter d’activités et d’ateliers adaptés.
Les séjours ne sont pas médicalisés, aussi les personnes souhaitant en bénéficier doivent remplir un questionnaire de santé permettant au médecin conseil de s’assurer que la personne peut participer.
France Alzheimer propose plusieurs formules de séjours :
- séjours détente, pour le couple malade aidant,
- séjours aidants isolés, pour l’aidant après le décès du malade ou son entrée en institution,
- séjours répit, pour les couples dont le malade est à un stade avancé de la maladie,
- des séjours malades jeunes,
- des week-ends.
Un barème de tarification rend ces séjours accessibles aux personnes ayant de faibles revenus.
En savoir plus : www.francealzheimer.org/pages/vivre-avec-alzheimer/sejours-vacances.php
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Dimanche 12 février 2012
Le gouvernement a récemment présenté le bilan des quatre premières années du Plan Alzheimer 2008-2012. Parmi les réalisations du plan, qui entre dans sa dernière année, la prise en charge du malade d’Alzheimer lors d’un séjour à l’hôpital a été renforcée grâce au développement d’Unités cognitivo-comportementales (UCC). Tour d’horizon des UCC et exemple de réalisations sur le terrain pour mieux comprendre à quoi servent ces unités.
Des unités spécialisées au sein des hôpitaux
Le Plan Alzheimer 2008-2012 touche à sa fin et comme chaque année en février, l’Elysée publie un bilan de l’avancée des principales mesures mises en œuvre. Parmi les points mis en avant comme « réalisations de qualité », le bilan présente des exemples d’Unités cognitivo-comportementales. Introduites par la mesure 17 du Plan Alzheimer. Ces unités visent à améliorer la prise charge des patients présentant des troubles comportementaux, en instaurant une meilleure qualité de vie pour le malade et son entourage familial.
Au cours de l’évolution de la maladie d’Alzheimer, les patients traversent parfois des périodes de crise (liées à l’épuisement des aidants, une interruption inattendue de la prise en charge ou des maladies aiguës…) faisant surgir ou accentuant les troubles comportementaux. L’hospitalisation s’avère alors souvent la seule solution pour prendre en charge ces patients.
Toutefois, à l’hôpital les patients courent le risque de passer d’un service à l’autre et d’être encore plus désorientés. Pour éviter ce phénomène délétère, 65 unités spécialisées ont été mises en place au sein des services de soins de suite et de réadaptation (SSR). Leur but : assurer des programmes de rééducation cognitive et de réhabilitation des patients. D’ici la fin de l’année, quelque 120 unités de la sorte devraient être ouvertes sur l’ensemble du territoire.
L’exemple du Centre hospitalier de Haumont (Nord Pas-de-Calais)
L’hôpital d’Haumont a ouvert une UCC dès 2008 pour accueillir des patients venant directement de leur domicile et leur permettre le plus souvent possible d’y retourner après leur hospitalisation. Le CH mise sur le renforcement de la relation aidant-aidé, en mettant en place des techniques de réhabilitation et d’éducation thérapeutique aidant-aidés tant dans le cadre hospitalier qu’après le retour à domicile.
Le projet médical de l’unité se reflète jusque dans l’architecture du service, construit de façon à offrir différents espaces pouvant être utilisés pour toute une gamme de projets. La structure a été conçue de façon à répondre aux besoins des malades, mais aussi à être fonctionnelle et facile à gérer pour le personnel, afin de faciliter la prise en charge et la surveillance des malades.
Les matériaux, les couleurs et la lumière ont été exploités de façon à concilier sécurité et liberté et à donner aux espaces individuels un aspect le plus proche possible de celui de l’habitat. La structure a par ailleurs été construite entièrement au rez-de-chaussée et les espaces collectifs ont été pensés pour donner un sentiment d’hospitalité, plutôt qu’un environnement purement hospitalier. Enfin, les lieux ont été conçus pour être facilement mémorisables et repérables, afin que le patient puisse sans problème différencier les différentes activités de jour, les parties « hôtelières » et les espaces individuels.
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Mercredi 18 janvier 2012
Interlocutrice privilégiée du patient âgé et de sa famille, l’assistante sociale à l’hôpital a plusieurs missions : écoute, soutien, information, évaluation… Son aide est précieuse pour élaborer le plan de sortie de la personne âgée.
Une mission d’écoute et d’information
L’assistante sociale à l’hôpital intervient à la demande du patient, de son entourage ou de l’équipe soignante de l’établissement. Elle est là pour conseiller, orienter et soutenir le patient et sa famille, et si besoin, intervenir auprès de l’équipe soignante à laquelle elle peut exposer leur situation particulière.
L’assistante sociale est à l’écoute du patient et de sa famille pour déterminer avec eux quelles sont les possibilités qui s’offrent à la personne âgée lors de la sortie d’hôpital : maintien à domicile, accueil dans une structure d’hébergement temporaire ou permanent… La famille, accompagnée par l’assistante sociale, est amenée à prendre conscience de ses ressources et de ses limites.
Quel que soit le choix de la famille, l’assistante sociale est là pour l’informer et l’aider à faire valoir les droits du patient âgé. De nombreuses familles ne connaissent pas leurs droits sociaux et ne savent pas où s’adresser. L’assistante sociale informe la famille sur les aides dont peut bénéficier le patient et l’aide à monter les dossiers de demande.
Organiser le maintien à domicile
L’assistante sociale conduit des évaluations au début et à la fin de l’hospitalisation. Elle va ainsi déterminer quels matériels seront nécessaires pour permettre le maintien à domicile en toute sécurité : faut-il un lit médicalisé ? Le domicile a-t-il besoin d’être aménagé ? L’assistante sociale informe alors la famille sur les aides à l’aménagement du logement.
Elle évalue également l’autonomie et le besoin en aides humaines. L’assistante sociale aide la famille à élaborer un plan d’aide pour faciliter le retour à domicile.
Elle assiste alors la famille dans la mise en place d’un réseau d’intervenants en contactant les organismes de services à la personne ou d’hospitalisation à domicile, lorsque la continuité des soins doit être assurée.
Et bien sûr pour permettre au patient âgé de bénéficier de toutes les prestations dont il a besoin, l’assistante sociale renseigne la famille sur les aides au retour à domicile après hospitalisation (servies par les caisses de retraite), l’Allocation Personnalisée d’Autonomie ou l’aide sociale légale (du Conseil général), la téléalarme et le portage des repas (souvent organisé par les Conseil communal d’action sociale CCAS du lieu de résidence).
Envisager un accueil en établissement
L’assistante sociale aide la famille à évaluer quand le retour à domicile n’est plus possible ou trop compliqué et coûteux pour les aidants sur le plan humain. Elle donne alors les informations nécessaires sur les différents types d’accueil possibles en fonction de l’autonomie du patient, évaluée par l’équipe soignante. Elle informe la famille sur la tarification et les aides financières (aide au logement et/ou aide sociale à l’hébergement). Elle peut également aider la famille dans sa recherche d’une place en maison de retraite.
Cap Retraite accompagne de nombreuses assistantes sociales à la recherche d’un établissement répondant aux besoins de patients âgés dont l’hospitalisation se termine. Ces situations sont souvent délicates et les conseillers Cap Retraite savent être à l’écoute et trouver les solutions les plus adaptées.
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Dimanche 15 janvier 2012
Pour une personne âgée qui entre en maison de retraite, vendre sa maison est un pas difficile à réaliser. Lorsque cette vente devient nécessaire, la décision peut prendre plusieurs mois ou années. Pour ne pas pénaliser les personnes âgées qui ont du mal à se séparer de leur maison et de tout ce qu’elle incarne, la loi de Finance 2012 a été amendée de façon à les exonérer des taxations sur la plus-value.
L’ancien logement exonéré de la taxation des plus-values
Dans une dizaine de jours, les nouvelles règles de taxation des plus-values immobilières entreront en vigueur. Le nouveau dispositif introduit dans le cadre de la Loi de finance 2012 alourdit la taxation pour les particuliers qui vendent une résidence secondaire.
En effet, les gains réalisés lors de la cession à titre onéreux d’un bien immobilier (vente, échange…), autre que la résidence principale, sont taxés au titre des plus-values. Cette taxation va être sensiblement alourdie à partir du 1er fevrier 2012 : il faudra attendre 30 ans, au lieu de 15 pour être exonéré de la taxe.
Un amendement assouplissant ces règles a cependant été adopté pour les personnes âgées ou handicapées. Sont concernées les personnes résidant dans un établissement d’hébergement (Ehpad, foyers d’accueil spécialisés…) et qui cèdent leur ancienne résidence principale.
L’ancien logement de la personne âgée devrait théoriquement être considéré comme une résidence secondaire et être sujet aux nouvelles taxations en vigueur. Mais grâce à cet amendement, il reste considéré comme une résidence principale sous certaines conditions.
Les conditions de l’exonération
Pour bénéficier de cette exonération de la taxation des plus-values, plusieurs conditions doivent être remplies :
- la personne âgée ou handicapée doit résider dans un établissement social ou médico-social, tel qu’il est défini par le Code de l’action sociale et des familles (Art. L 312-1 6e et 7e alinéas),
- la cession de la maison doit survenir dans les deux ans à partir de l’entrée dans l’établissement d’hébergement,
- le logement ne doit pas avoir été occupé depuis qu’il a été quitté par la personne âgée ou handicapée,
- le cédant doit avoir des revenus inférieurs à certains plafonds.
Ainsi, la situation financière de la personne âgée ou handicapée doit répondre à des critères précis :
- la personne ne doit pas être redevable de l’ISF (impôt de solidarité sur la fortune), c’est-à-dire qu’elle doit détenir un patrimoine net inférieur à 1 300 000 € (à partir du 1er janvier 2011),
- son revenu fiscal de référence ne doit pas excéder la limite permettant de bénéficier des abattements d’impôts locaux, soit 23 572 € pour la première part de quotient familial de 2011 et 2012.
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Mercredi 11 janvier 2012
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Plusieurs associations se sont données pour objectif d’aider les particuliers dans leurs démarches d’amélioration de leur habitat. Evaluation des besoins, projet de travaux, aide à la constitution de dossier de demande d’aides financières… Autant de services que ces organismes octroient gratuitement.
L’amélioration des conditions d’habitation des particuliers fait partie des préoccupations des pouvoirs publics. Des aides nationales sont ainsi disponibles pour lutter contre l’insalubrité des logements, mais aussi pour permettre aux personnes handicapées ou en perte d’autonomie de vivre en toute sécurité dans leur domicile.
Les conditions d’attribution de ces aides sont toutefois complexes. Des associations ont été créées pour aider les particuliers à s’y retrouver dans ces démarches administratives. Ces organismes connaissent par ailleurs toutes les sources de financement : assurance retraite, aides locales, etc.
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Les principales associations
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Le PACT-ARIM
Le PACT-ARIM est un réseau associatif national au service des personnes et de leur habitat, regroupant nos 145 associations et organismes PACT locaux. Son but est d’accompagner les particuliers sur le terrain dans la réalisation de leurs projets Habitat.
www.pact-habitat.org
L’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL)
L’ANIL, qui réunie des associations départementales, les ADIL, offre gratuitement aux particuliers un conseil complet sur les aspects juridiques, financiers et fiscaux liés au logement.
www.anil.org
La Fédération nationale d’habitat et développement (H&D)
L’H&D est un est au service de l’amélioration de l’habitat et des conditions de vie. Il participe notamment à la production d’une offre locative à loyers maîtrisés, au maintien à domicile des personnes âgées et à la lutte contre l’habitat indigne.
www.habitat-developpement.tm.fr
Toutes ces associations ont des branches départementales. Retrouvez ci-dessous les principales adresses dans votre région.
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Les associations d’aide à l’amélioration de l’habitat en Ile-de-France
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PACT-ARIM
Union Régionale PACT Ile de France : 3 rue Jules César – 75012 PARIS
Tél. : 01 40 01 06 72 – contact@urpactidf.org – www.urpactidf.org
PACT Paris : 29, rue Tronchet 75008 PARIS
Tél. : 01 42 66 35 98 – info@pact75.org – www.pact75.org
PACT Hauts de Seine : 27-31 rue d’Arras 92741 NANTERRE CEDEX
Tél. : 01 55 17 19 60 – contact@pact-hauts-de-seine.org – www.pact-hauts-de-seine.org
Plus d’associations : voir la carte interactive.
L’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL)
ADIL DE PARIS : 46 bis, boulevard Edgar Quinet 75014 PARIS
Tél. : 01 42 79 50 50 – www.adil75.org – contact@adil75.org
ADIL DE SEINE-ET-MARNE : 52, rue de l’Abreuvoir 77100 MEAUX
Tél. : 08 20 16 77 7 – www.adil77.org – info@adil77.org
ADIL DU VAL-D’OISE : 13, boulevard de l’Hautil 95092 CERGY CEDEX
Tél. : 08 20 16 95 95 – www.adil95.org – secretariat@adil95.org
Plus d’associations : voir la carte interactive.
La Fédération nationale d’habitat et développement (H&D)
H&D Ile-de-France : Le Mozart 39 – 41 rue Paul Claudel 91000 EVRY
Tél. : 01 69 13 04 92 – www.hd-idf.fr – contact@hd-idf.fr
HD Paris 13e : 54 Rue du Moulin de la Pointe 75013 PARIS
Tél. : 01 69 13 04 92 – contact@hd-idf.fr
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Les associations d’aide à l’amélioration de l’habitat en PACA
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PACT-ARIM
Union Régionale PACT PACA : L’Estello – 1 chemin des Grives – 13013 MARSEILLE
Tél. : 04 91 11 63 10 – pact-arim13@pact-arim13.org
PACT Alpes de Haute Provence : 15 Allée des Fontainiers 04000 DIGNE LES BAINS
Tél. : 04 92 36 11 35 – digne@pact04.org
PACT Bouches du Rhône : BP 69- L’Estello, 1, Chemin de Grives 13013 MARSEILLE
Tél. : 04 91 11 63 10 – contact@pact13.fr
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L’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL)
ADIL DES ALPES-MARITIMES : 5, rue du Congrès 06000 NICE
Tél. : 04 93 98 77 57 – www.adil06.org
ADIL DES BOUCHES-DU-RHÔNE : 7, cours Jean Ballard CS 10117 13231 MARSEILLE CEDEX 1
Tél. : 04 96 11 12 00 – www.adil13.org
ADIL DU VAUCLUSE : 2, rue Saint-Etienne Place Campana 84000 AVIGNON
Tél. : 04 90 16 34 34
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La Fédération nationale d’habitat et développement (H&D)
H&D Vaucluse : Place du Marché 84510 Caumont sur Durance
Tél. : 04 90 23 12 12 – hd84@orange-business.fr – www.hd84.com
H&D Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse (ADRIM) : 38, Bvd de Strasbourg 13003 MARSEILLE
Tél. 04 91 50 18 68 – hd13@adrim.fr
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Les associations d’aide à l’amélioration de l’habitat en Rhône-Alpes
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PACT-ARIM
Union Régionale PACT Rhône Alpes : 87, Avenue du Maréchal de Saxe – 69003 LYON
Tél. : 04 72 84 62 84 – urpact@pact-rhone-alpes.org – www.pact-rhone-alpes.org
PACT Ain : 11, rue Brillat Savarin 01000 BOURG EN BRESSE
Tél. : 04 74 21 02 01 – accueil@pact01.fr – http://pact01.adalogis.fr/
ARIM du Rhône : 51, Av Jean Jaures – BP 7114 69007 LYON cedex 07
Tél. : 04 37 28 70 23 – caissou@pact-habitat.org – http://pact69.adalogis.fr/
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L’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL)
ADIL DE L’AIN : 34, rue du Général Delestraint 01000 BOURG-EN-BRESSE
Tél. : 04 74 21 82 77 – adil.01@wanadoo.fr
ADIL DU RHÔNE : 9, rue Vauban 69006 LYON
Tél. : 04 78 52 84 84 – www.adil69.org – contact-adil69@orange.fr
ADIL DE L’ISÈRE : 2, boulevard du Maréchal Joffre 38000 GRENOBLE
Tél. : 04 76 53 37 30 – www.adil38.org – contacts@adil-isere.com
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La Fédération nationale d’habitat et développement (H&D)
PACT H&D Ardèche : 6 cours du Palais BP 409 07004 Privas cedex
Tél. 04.75.66.13.80 – cal-07@wanadoo.fr – www.logement07.fr
H&D Rhône : 24 Chemin des Verrières 69260 CHARBONNIERES LES BAINS
Tél. 09.61.05.00.02 – contact@hdrhone.fr – www.hdrhone.fr
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Les associations d’aide à l’amélioration de l’habitat dans le Grand Ouest
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PACT-ARIM
Union Régionale PACT Basse Normandie : 8, Boulevard du Gal Weygand 14053 CAEN CEDEX 4
Tél. : 02 31 86 70 50 – contact@pactarim.fr
Union Régionale PACT Bretagne : 22 Rue Poullain Duparc 35000 RENNES
Tél. : 02 99 79 51 32 – urpact.bretagne@orange.fr
Union Régionale PACT Pays de la Loire : BP. 58729 – 33, rue Lamoricière 44187 NANTES CEDEX 4
Tél. : 02 40 44 99 – ur-pdl.pact-arim@centrehabitat44.org
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L’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL)
ADIL DE LA VIENNE : 60 boulevard du Grand Cerf Espace Toumaï – 1er étage 86000 POITIERS
Tél. : 05 49 88 31 93 – www.adil86.com – administration@adil86.com
ADIL DES DEUX-SÈVRES : 28, rue du Bas Paradis 79000 NIORT
Tél. : 05 49 28 08 08 – www.adil79.org – adil79@wanadoo.fr
ADIL DE LA GIRONDE : 105, avenue Emile Counord 33300 BORDEAUX
Tél. : 05 57 10 09 10 – www.adil33.org – adil33@wanadoo.fr
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La Fédération nationale d’habitat et développement (H&D)
H&D du Morbihan : 8, Avenue Borgnis Desbordes BP 181 56005 Vannes cedex
Tél. : 02 97 40 22 88 – bcourtin@chdpactarim56.fr – www.chdpactarim56.fr
H&D Vienne (Vienne Habitat) : 17, rue Carnot 86000 Poitiers
Tél. : 05 49 61 61 86 – contact@vienne-habitat.asso.fr – www.vienne-habitat.asso.fr
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