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Archive pour la catégorie 'Alzheimer'
Mardi 27 décembre 2011
Face à l’augmentation du nombre de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, les chercheurs étudient activement les différents moyens de prévenir la maladie. Selon une nouvelle étude, il y aurait une relation directe entre l’alimentation, la structure cérébrale et le risque de souffrir de la maladie d’Alzheimer.
Alzheimer : l’alimentation en question ?
La maladie d’Alzheimer étant une maladie dégénérative du cerveau qui attaque les fonctions mentales et surtout la mémoire, des chercheurs se sont intéressés aux aliments bénéfiques pour la mémoire.
Apparemment, le simple fait de manger du poisson, cuit au four ou à la poêle, au moins une fois par semaine, accroîtrait la résistance du cerveau à la maladie d’Alzheimer et permettrait de réduire les risques de son apparition.
Pour le prouver, les chercheurs de l’Université de Pittsburgh (États-Unis) ont étudié le comportement alimentaire de personnes âgées de plus de 71 ans. Ils ont ainsi remarqué que les patients qui consommaient du poisson cuit au moins une fois par semaine avaient un volume de matière grise dans le cerveau plus important que les autres participants. De plus, seulement 3 % d’entre eux ont développé une maladie d’Alzheimer. Apparemment, consommer du poisson cuit permettrait aux neurones d’être plus résistants.
Les poissons gras protègeraient le cerveau
Dans son article sur la diététique paru sur passeportSanté.net, la nutritionniste Helene Baribeau explique que « de plus en plus d’études établissent un lien entre une grande consommation de gras végétaux et d’oméga-3 marins, et une réduction du déclin cognitif chez les personnes âgées. Une diète pauvre en oméga-3 pourrait affaiblir la structure et la composition des membranes des neurones, affectant ainsi la chimie du cerveau. » D’après ses conclusions, il faudrait donc veiller à consommer 2 fois par semaine environ 75 g de poisson gras (saumon, truite, maquereau, flétan, thon, sardines, hareng, morue charbonnière).
Alors, notre alimentation peut-elle réellement prévenir la maladie d’Alzheimer ? Nous ne le savons pas de façon certaine mais ce qui est sûr c’est que notre cerveau est composé en majeure partie de gras.
En effet, la gaine de myéline qui entoure les cellules nerveuses pour les protéger et favoriser la création de nouvelles connexions entre les neurones comprend 70 % de lipides. Voici donc pourquoi on associe les bons gras à un cerveau en bonne santé.
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Mardi 20 septembre 2011
La journée mondiale de la maladie d’Alzheimer du 21 septembre portera sur le thème : “Approches thérapeutiques non médicamenteuses”. C’est l’occasion de rappeler ce qu’entendent par là les professionnels qui se proposent de prendre en charge les malades différemment.
L’HAS recommande de réduire l’utilisation des neuroleptiques

Le taux de prescription chronique de neuroleptiques aux patients atteints de la maladie d’Alzheimer est de quelque 16 %, bien qu’on connaisse aujourd’hui les effets délétères de ce genre de traitement. La Haute Autorité de Santé (HAS) s’est engagée à faire diminuer le recours aux neuroleptiques en sensibilisant les médecins et leurs patients. Le but étant d’atteindre un taux de 5 %.
Pour ce faire, l’HAS a lancé un programme censé inciter les professionnels à prescrire moins de médicaments et à utiliser davantage différentes approches permettant d’aider le malade et ses proches sans passer par des médicaments aux effets secondaires trop importants.
Des thérapies non médicamenteuses ?
L’HAS a publié des recommandations de bonnes pratiques pour aider les soignants à appréhender la maladie d’Alzheimer d’une façon qui respecte davantage des besoins du malade. Pour faire face aux troubles du comportement d’un malade, la contention ou la médicamentation abusive ne sont pas des solutions, mais seulement une façon de contenir les symptômes les plus dérangeants pour l’entourage.
Il convient en fait d’accompagner le malade à son rythme en respectant ses peurs et ses refus. L’heure de la toilette n’a nullement besoin d’être fixe à tout prix. Le soignant peut essayer d’aborder la personne âgée lorsqu’elle est prête à accepter un soin.
L’Humanitude
Une méthode de soins particulièrement adaptée à la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer a été mise au point depuis une trentaine d’années par Yves Gineste et Rosette Marescotti. La méthode Gineste-Marescotti, fondée sur ce que ses fondateurs appellent la philosophie de l’Humanitude, consiste à prendre soin du patient en considérant ce qu’il a de spécifiquement humain en lui. Sur le terrain, ils forment les personnels de maisons de retraite et autres établissements de soins pour qu’ils apprennent à professionnaliser leur approche aux malades d’Alzheimer, en les mettant “en humanitude”, c’est-à-dire en mettant en avant ce qu’ils ont d’humain.
Les trois piliers de cette communication soignant-soigné sont le toucher, la parole et le regard. Les soignants apprennent à s’occuper du patient en privilégiant certains gestes et en continuant à le regarder et à lui parler même s’il n’est pas dans la mesure de rendre ces signes d’humanité.
La stimulation du malade
Dans les maisons de retraite et les accueils de jour, des ateliers thérapeutiques sont proposés aux résidents atteints de la maladie d’Alzheimer pour leur procurer du bien-être et/ou stimuler leurs capacités motrices et cognitives. L’atelier mémoire, qui permet de travailler sur le processus de mémorisation des informations, est probablement le plus connu.
D’autres thérapies sont proposées : la musicothérapie, l’aromathérapie, les ateliers jardinage, cuisine ou travaux manuels… Ces activités permettent d’aider le patient à renouer avec ses souvenirs et à préserver ses facultés. Elles sont généralement pratiquées par des professionnels spécialement formés à la prise en charge d’Alzheimer : assistant de soins en gérontologie, psychologue, psychomotricien…
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Mardi 20 septembre 2011
La journée mondiale Alzheimer, qui a lieu ce 21 septembre, sera l’occasion de réfléchir sur les thérapies non médicamenteuses. Pour l’occasion, l’association France Alzheimer organise différentes manifestations visant à mobiliser l’opinion publique et les autorités pour une meilleure prise en charge des malades d’Alzheimer et de leurs aidants.
Des traitements médicamenteux inadaptés
A l’occasion de la 18e journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, l’association France Alzheimer organisera différentes manifestations autour du thème “Les approches thérapeutiques non médicamenteuses”.
Face aux troubles du comportement qui se développent chez les malades d’Alzheimer, les soignants ont longtemps eu tendance à recours aux neuroleptiques. Les malades d’Alzheimer sont ainsi six fois plus exposés à la prise de neuroleptiques que l’ensemble de la population du même âge.
Toutefois, on sait aujourd’hui que ces médicaments sont non seulement inefficaces, mais également dangereux pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de troubles du comportement.
Petit à petit, les traitements non médicamenteux se développent, mais ils ne sont pas encore suffisamment connus. C’est pourquoi, l’association France Alzheimer, qui accompagne les malades et leurs proches depuis plus de 25 ans, a décidé d’informer le public sur ces formes de thérapies.
Des manifestations dans toutes les régions
Les différentes antennes locales de France Alzheimer organisent ainsi des conférences, réunions d’information, spectacles, etc. Une quête sur la voie publique permettra également de collecter des fonds afin de poursuivre les actions de France Alzheimer auprès des malades et de leurs aidants.
Quelques exemples de manifestations qui auront lieu autour de la journée mondiale Alzheimer :
• France Alzheimer Pyrénées Atlantiques organise le mardi 20 septembre une journée d’échanges sur les approches non médicamenteuses. L’événement aura lieu au Centre des Congrès de Salies de Bearn (64). Rens. : Tel : 05 59 80 16 37
• France Alzheimer Paris propose une soirée « Exposition d’œuvres réalisées par des personnes malades – Concert/lecture avec la participation de nombreux artistes » le lundi 19 septembre 2011 (18h30) au théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris. Rens. : communication@francealzheimer.org
• France Alzheimer Seine et Marne organise une réunion d’information le 19 septembre à l’Ehpad du centre hospitalier de Provins. Rens. : 01 64 08 96 91. Une journée portes-ouvertes aura lieu le 24 septembre à la Résidence Château de Louche à Annet Sur Marne, avec notamment des stands, des ateliers de jardin thérapeutique ou de naturothérapie. Ren. : 01 60 94 97 00 D’autres événements auront lieu durant la semaine : www.francealzheimer-seineetmarne.org
• la ville d’Ozoir La Ferrière (77) organise des tables rondes et la représentation d’une pièce de théâtre les 23-24 septembre à l’Espace Horizon. Le film “Je n’ai rien oublié” sera projeté le 21 septembre au cinéma Pierre Brasseur au profit de l’association Agir pour Alzheimer. Rens. : 01 60 02 85 32
• et bien sûr, le coup d’envoi de la 2e tournée du Train Alzheimer aura lieu le 21 septembre à la Gare du Nord à Paris. Ce train, qui passera dans 15 villes de France, permettra de sensibiliser le public à la maladie d’Alzheimer. Rens. : www.train-alzheimer.fr
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Jeudi 30 septembre 2010
L’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le 13ème arrondissement de Paris accueille depuis vendredi dernier L’Institut de la mémoire et de la maladie d’Alzheimer (IM2A). Inauguré par Nora Berra, Secrétaire d’Etat chargée des aînés, ce centre unique en France sera consacré à la prévention de la maladie d’Alzheimer, à la recherche clinique, au diagnostic précoce, et au traitement de la maladie d’Alzheimer et de troubles apparentés.
Les technologies les plus modernes pour mieux connaître Alzheimer
En France, 6% des individus âgés de plus de 65 ans sont atteints de la maladie d’Alzheimer ou de maladies voisines. 50% des malades ne sont pas diagnostiqués et ne bénéficient par conséquent d’aucun accompagnement médical. L’ouverture de L’IM2A traduit donc l’urgence de mieux connaître la maladie d’Alzheimer pour mieux la soigner. Dans cette optique, le Pr. Bruno Dubois, directeur du centre exprime sa volonté de travailler en ‘’partenariat’’ avec les malades d’Alzheimer. Ces derniers subiront, s’ils le souhaitent, des examens médicaux à l’aide de technologies très avancées telles que l’électrophysiologie ou la neuro-imagerie. Les informations recueillies seront conservées dans une base de données. Elles seront ensuite analysées mathématiquement avec l’aide des chercheurs de l’Université Pierre et Marie Curie. Ces travaux permettront un diagnostic plus précis et plus sûr de la maladie d’Alzheimer.
3000 m² entièrement dédiés à la maladie d’Alzheimer
Pour mener à bien ces ambitieux objectifs, l’IM2A s’est doté de 10 lits en hôpital de jour, 5 boxes de consultations spécialisées, et un plateau technique des plus modernes. Par ailleurs, l’institut est équipé d’un centre mémoire de ressources et de recherches, un centre d’essais thérapeutiques, deux centres nationaux de référence, un centre de coordination d’études de cohortes et des espaces de travail en commun. L’ensemble des locaux s’étend sur une surface de plus de 3000 m² . La Fondation Ifrad en faveur de la recherche sur la maladie d’Alzheimer et la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France ont largement soutenu la réalisation du centre, dont l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, également inauguré le 24 septembre, sera un des partenaires.
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Lundi 27 septembre 2010
La Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer a été l’occasion de faire le point sur les démences et leur portée économique et humaine à l’échelle mondiale. Une étude anglo-suèdoise révèle ainsi que le coût de la maladie d’Alzheimer et de troubles apparentés pour la société est tentaculaire. En outre, au rythme où vont les choses, le nombre de malades d’Alzheimer pourrait bien doubler d’ici 2020. Un rapport alarmant, que seuls les progrès de la science pourront contredire. C’est dire l’importance pour le monde entier d’investir dès aujourd’hui dans la recherche.
Alzheimer : une maladie qui coûte cher
Un rapport publié mardi estime à 604 milliards de dollars le coût de la maladie d’Alzheimer et les troubles apparentés pour la société pour l’année 2010. Cette somme impressionnante dépasse 1 % du PIB mondial, un coût équivalent à la 18e économie mondiale, entre la Turquie et l’Indonésie.
Ce rapport commandé par l’association Alzheimer’s Disease International (ADI) estime à 35,6 millions de personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer et les autres démences. Un chiffre qui devrait doubler d’ici 2030 et même tripler en 2050. Les auteurs du rapport, les professeurs Anders Wimo du Karolinska Institutet à Stockholm et Martin Prince de l’Institut de psychiatrie du King’s College à Londres, estiment en effet que le nombre de malades doublera tous les 20 ans, atteignant ainsi quelque 66 millions de personnes en 2030 et 115 millions en 2050.
Si aujourd’hui, la maladie d’Alzheimer touche essentiellement les pays développés, le nombre de cas va augmenter plus rapidement dans les pays en voie de développement, de même que le coût pour la société. Aujourd’hui les dépenses des pays développés (et plus particulièrement l’Europe occidentale et l’Amérique du Nord) sont les plus élevées : 89 % du coût total pour 46 % des cas. Alors que celles des pays moyennement développés représentent seulement 10 % pour 40 % des cas. Enfin, les pays en voie de développement sont loin derrière avec 1 % pour 14 % des cas.
Développer l’effort financier pour faire face à Alzheimer
A travers ce rapport, l’association Alzheimer’s Disease International (ADI) appelle tous les gouvernements à reconnaître les démences comme une priorité nationale et à investir d’avantage dans la prévention et le développement de “plans Alzheimer”. Seuls six pays ont déjà lancé de tels plans, dont la France, l’Angleterre et l’Australie. Les Etats-Unis en revanche ne sont pas préparés à faire face à ce fléau humain et économique, explique Harry Johns, le PDG de l’ Alzheimer’s Association, l’un des 73 membres d’ADI. Le gouvernement américain dépense ainsi chaque année quelque 6 milliards de dollars pour la recherche sur le cancer, 4 milliards pour les maladies cardiovasculaires et environ 3 milliards pour le SIDA. Pourtant, lorsqu’on en vient à la maladie d’Alzheimer, la dépense n’est plus que de 469 millions de dollars par an, une somme qui ne fait pas le poids face à une maladie se développant de façon exponentielle.
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