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Archive pour avril 2011
Mardi 26 avril 2011
Les prestigieux chefs Guillaume Anor et Jean-Michel Llorca, ont troqué les cuisines de restaurants étoilés pour celles des maisons de retraite de la région niçoise. Grace à l’initiative originale du Syndicat inter hospitalier Cannes-Grasse-Antibes, 500 pensionnaires de maisons de retraites locales ont pu déguster un repas gastronomique, adapté aux goûts et aux besoins nutritionnels des aînés. Le repas, servi mercredi dernier aux résidents des maisons de retraite, a laissé un souvenir des plus agréables à leurs fins palais.
Réconcilier gourmandise et santé pour les aînés en maisons de retraite
Guillaume Anor, chef du restaurant « La Passagère » de l’Hôtel cinq étoiles Belles-Rives à Juan-les-Pins, s’est rendu lundi dernier dans les cuisines centrales des hôpitaux a Cannes-la-Bocca accompagné de son second, Julien Lasseaux. Ces ténors du piano de cuisine seront rejoints par Jean-Michel Lorca, chef pâtissier renommé. Ici, c’est plus de 6000 repas qui doivent être préparés chaque jour pour ensuite être distribués aux structures hospitalières environnantes. 500 de ces menus sont destinées aux pensionnaires des maisons de retraite. Alain Lang, chef de cette ‘’usine’’, sait mieux que personne que quantité doit rimer avec qualité. Avec ses trois cuisiniers, il s’exerce quotidiennement à l’exercice périlleux consistant à satisfaire les goûts de chacun, en respectant les besoins nutritionnels de l’organisme. Mais la cuisine, n’est-ce pas avant-gout l’art du partage? De la transmission? C’est pour cela que les chefs ont relevé ce défi avec enthousiasme.
Quatre maisons de retraite concernées par cette opération
Hygiène oblige, le décor est digne d’un laboratoire scientifique. Malgré tout, nos chefs sont parvenus à mettre un peu d’originalité et de créativité dans les assiettes de nos aînés en réalisant trois plats goûteux et colorés, dont l’incontournable pissaladière régionale. Et surtout, les chefs invités ont pu échanger avec leurs hôtes leurs expériences et leurs techniques. Des méthodes de cuisson, en passant par le dressage, leurs conseils avisés permettront aux pensionnaires des maisons de retraite de redécouvrir le plaisir de manger. Quatre établissements ont bénéficié de cette opération : la maison de retraite de l’hôpital de Cannes, la maison de retraite Isola Bella, la maison de retraite du Petit Paris à Grasse, et enfin la maison de retraite d’Antibes.
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Mardi 12 avril 2011
Vous employez une auxiliaire de vie pour vos parents âgés? Vous songez à aménager votre domicile pour les vieux jours ? Dans un cas comme dans l’autre, le Trésor Public consent à une réduction d’impôt avantageuse. En prévention, ou en réponse à une situation de dépendance, apprenez à faire des économies grâce à nos conseils malins.
Installer un équipement spécifique à son domicile
La dépendance, thème brûlant de l’actualité, préoccupe un nombre croissant de français. Soucieux de vivre le 3ème âge dans les meilleures conditions, ils n’hésitent plus à investir pour aménager leur logement de manière sécurisée alors qu’ils sont encore en bonne santé. Le contribuable choisissant de mettre en place des aménagements adaptés au grand âge et au handicap bénéficiera d’un crédit d’impôts égal à 25% pour une dépense maximale de 5000 euros. Pour un couple, ce plafond atteint 10 000 euros, une somme qui permet des modifications conséquentes du logement. Salle de bains spéciale, monte-escaliers, revêtement de sol antidérapant, sont autant de possibilités dont disposent les familles pour sécuriser leur espace.
Employer une auxiliaire pour ses parents
Les enfants n’ont pas forcément la possibilité d’aider quotidiennement leurs parents dépendants vivant seuls. Pour les accompagner au mieux, la présence d’une auxiliaire de vie est souvent incontournable. Or, l’emploi d’un salarié au domicile d’un ascendant peut faire l’objet d’une réduction fiscale, qu’il s’agisse de ses parents ou de ses beaux-parents (si le contribuable est lié à eux par le mariage avec leur enfant ou, en cas de veuvage, par la naissance d’enfants.)
Toutefois, il est impératif que les bénéficiaires de l’aide à domicile remplissent les conditions pour prétendre à l’Allocation personnalisé d’autonomie. La demande sera examinée par le Conseil Général et donnera lieu le cas échéant à une notification, qui devra être jointe à la déclaration d’impôts avec l’attestation délivrée par l’URSSAF.
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Lundi 11 avril 2011
Les seniors manifestent un intérêt croissant pour les outils de haute technologie. C’est en tout cas ce que révèle une récente enquête IPSOS (mars 2011). Les applications utilisables au moyen de tablettes tactiles et autres Smartphones permettent aux aînés d’enrichir la gamme de services dont ils bénéficient à domicile. Rappels de rendez-vous, de prise de médicaments, demande d’assistance simplifiée, sont autant de petit plus qui facilitent le quotidien des aînés.
Le match : Tablette numérique vs Smatphone
Afin de mesurer l’impact de l’utilisation des solutions numériques à domicile, 12 seniors ont été sélectionnés pour tester sur le terrain des outils modernes. Chacun s’est vu confié un Smartphone Samsung Galaxy et son équivalent en tablette grand format, le Samsung Galaxy Tab. Fournis par SFR, ils doivent permettre d’évaluer l’efficacité du système innovant Tel&Age, qui propose une multitude de services aux aînés : accès internet, planning personnel, pilulier, etc.
Tout comme l’Ipad du géant américain Apple, la tablette Samsung remporte un franc succès auprès des usagers seniors. L’écran aux dimensions généreuses permet une lecture aisée des informations, bien plus confortable que sur le Smartphone. En outre, les aînés apprécient la navigation tactile, offrant une utilisation intuitive des commandes, même pour les néophytes en matière de high-tech!
Une offre de services en constante amélioration
Les testeurs semblent séduits par les applications basiques comme l’album photo numérique, la météo etc. En revanche, les services plus complexes tels que la programmation de rendez-vous n’emportent pas l’adhésion de tous, en raison du paramétrage qu’ils nécessitent.
C’est pourquoi la société Prylos, à l’origine de Tel&Age a développé un second opus de son système, actuellement en phase de test auprès d’un échantillon de 50 seniors.
Cette interface évoluée et personnalisable offre des services toujours plus nombreux, accessibles grâce à un menu simple et clair. D’une simple pression du doigt sur l’écran, l’utilisateur accède aux diverses applications classées en quatre catégories: Communication, Loisirs, Bien-être et Service. Un service sur-mesure, qui promet de révolutionner le quotidien des seniors du XXIème siècle.
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Mercredi 6 avril 2011
La maladie de Parkinson, est récemment apparue à la une de l’actualité suite au procès gagné par Didier Jambart contre le laboratoire GSK, reconnu coupable de commercialiser un médicament aux effets secondaires extrêmement néfastes pour le patient. Dans ce contexte, la Fondation Neurodis souhaite mieux informer les malades de Parkinson des dangers de certains traitements, passés sous silence par l’industrie pharmaceutique jusqu’à l’éclatement de l’affaire, jugée à Nantes.
Compulsions et dépendances entraînés par le traitement contre Parkinson
Actuellement, le traitement le plus fréquemment proposé aux malades de Parkinson consiste en l’absorption de dopamine, une substance présente en quantité insuffisante dans le cerveau de ces patients. Or, si la dopamine peut permettre aux victimes de Parkinson de mener une vie normale pendant quelques années, il est tout de même nécessaire d’en connaître les éventuels effets secondaires.
Le cas de Didier Jambart, porté devant la justice au mois de mars, a révélé au grand public des risques méconnus. Selon le docteur Pierre Polak, éminent neurologue, 15% des patients sous traitements dopaminergiques, souffriraient de graves troubles du comportement. Des troubles qui se manifestent par une dépendance au jeu, des ingestions compulsives de nourriture, ou encore une hyperactivité.
Ces symptômes n’ont pas été décrits dans la notice du Requip, le produit longtemps consommé par Didier Jambart, alors qu’ils sont connus de la communauté scientifique. Aujourd’hui, ces risques sont explicitement mentionnés et le fabricant a été condamné.
Agir pour le bien-être des malades de Parkinson
La Fondation Neurodis qui regroupe de nombreux médecins spécialistes, précise qu’il existe une autre alternative thérapeutique pour les patients ne répondant pas correctement au traitement à base de dopamine. Plutôt que de continuer à absorber le L-dopa et risquer un surdosage dangereux, il est possible d’explorer la piste de la neurostimulation cérébrale profonde, une technique développée à Grenoble par l’équipe du Pr Benabid. Par ailleurs, Neurodis soutient un groupe de chercheurs scientifique travaillant à la conception d’un traitement évitant l’apparition de troubles du comportement décrit ci-dessus. L’enjeu est de taille, soulager les nombreux malades de Parkinson en leur offrant une existence digne, sur le long terme.
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