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Archive pour septembre 2010
Mardi 21 septembre 2010
L’outil intelligent Vivago ressemble à un bracelet-montre classique…. A la seule différence près qu’il renferme une technologie innovante, permettant de déclencher une alarme en cas de mise en danger du porteur. Contrairement au médaillon de téléalarme classique, sur lequel la personne âgée doit appuyer pour appeler à l’aide, le Vivago envoie un signal automatique en cas de besoin. Idéal pour les personnes âgées demeurant à domicile comme en établissement, le système permet de limiter les accidents, améliorant la sécurité et le bien-être de la personne âgée.
Un gadget pour aider la personne âgée
La montre Vivago est dotée de trois capteurs qui ont pour mission d’enregistrer les paramètres vitaux de la personne âgée, et ce 24h/24. Parallèlement, un dispositif de ”borne-relais” permet la transmission des données à un ordinateur chargé de leur analyse et permet, selon la situation, le déclenchement d’alarme. Pour savoir à quel moment déclencher l’alerte, le système enregistre et étudie le rythme de vie quotidien de chaque utilisateur et les données telles que la température corporelle de la personne âgée. Cette analyse précise, réalisée au moyen de capteurs et d’algorithmes, s’effectue sur une période de référence de 4 jours et donne lieu à la constitution du profil du porteur. Ensuite, si le système identifie des modifications notables par rapport au profil en mémoire, ces variations seront automatiquement analysées et déclencheront éventuellement une alarme.
Une solution pour la personne âgée à domicile comme en maison de retraite
La technologie Vivago permet l’analyse jusqu’aux micromouvements du corps de la personne âgée, c’est pourquoi il est le seul système apte à déclencher l’alarme automatiquement, sans appareillage supplémentaire, en cas d’immobilité inhabituellement longue. En outre, Vivago garde en mémoire les données d’activité physiologiques de l’individu, qui peuvent ensuite être retranscrites sur un graphique. Cette traçabilité des paramètres vitaux facilite la prise en charge médicale de la personne âgée et le diagnostic.
Il faut souligner que Vivago rencontre un succès grandissant en établissement car il permet de remplacer plusieurs outils. En effet, la montre sert également d’appel infirmière, de bracelet anti-fugue, d’alarme automatique et de suivi d’activité corporelle. Il est donc l’instrument complémentaire idéal de la surveillance humaine existante en maison de retraite. Esthétique et discret, il est bien accepté par la personne âgée.
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Lundi 20 septembre 2010
329 voix « pour » et 233 voix « contre ». Voici le résultat du vote à l’Assemblée du projet de loi sur la réforme des retraites. C’est au terme de débats pour le moins houleux que les députés ont finalement adopté les textes, mercredi après-midi à 16:00. Le climat était tendu dans l’hémicycle, tout comme à l’extérieur, où de nombreuses manifestations de protestation contre la réforme des retraites avaient lieu. Cette réforme signe le début d’une nouvelle ère pour les actifs français, notamment en raison du recul de l’âge de la retraite, mesure phare de la loi.
Réforme des retraites : ce qui va changer
A partir du 1er juillet 2011, l’âge légal du départ à la retraite reculera de 4 mois par an jusqu’en 2018, et passera donc de 60 à 62 ans. Cette mesure-clé de la réforme des retraites concernera les individus nés après le 1er juillet 1951. Par ailleurs, la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein actuellement fixée à 40,5 ans passera 41 ans et trois mois dès 2013.
En outre, le dispositif permettant un départ à la retraite anticipé pour les personnes ayant accompli une carrière longue est élargi aux individus ayant commencé à travailler à l’âge de 17 ans. Un point bien accueilli contrairement au thème très discuté de la pénibilité. Les salariés devront cumuler deux critères de pénibilité pour bénéficier du dispositif : l’exposition à des facteurs de risque et une incapacité physique supérieure ou égale à 20 %. La mesure étendue aux agriculteurs toucherait 30 000 personnes partant en retraite chaque année.
L’égalité hommes/femmes mise en avant dans la reforme des retraites
Actuellement, l’écart moyen entre les pensions de retraite perçues par les hommes et les femmes atteint 40 %, un fossé que compte bien résorber la réforme des retraites en sanctionnant financièrement les entreprises de plus de 50 salariés n’ayant pas signé de plan d’action destiné à réduire les écarts de salaires entre hommes et femmes.
Autre révolution : les avantages des fonctionnaires de l’Etat seront remaniés puisque la réforme des retraites prévoit un alignement du taux de cotisation retraite des fonctionnaires sur celui des salariés du secteur privé (passant de 7,85 à 10,55 %). De plus, la fin de l’année 2012 marquera l’arrêt du dispositif permettant aux fonctionnaires ayant élevé trois enfants de partir en retraite après 15 ans de service.
La loi sur la réforme des retraites risque d’être amendée au cours des débats précédant le vote en séance publique au Sénat à partir du 5 octobre. Les syndicats, opposés à la réforme des retraites telle qu’elle est présentée, ont prévu le 23 septembre une journée de mobilisation pour protester, notamment contre le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans.
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Vendredi 17 septembre 2010
Mesurer la sévérité de la maladie de Parkinson chez l’homme pourrait désormais être un acte médical simple. En effet, une équipe scientifique de l’INSERM est parvenu à établir un lien de corrélation étroit entre les anomalies cérébrales et celles du tube digestif. Les conclusions de ces travaux, publiées le 14 septembre dans la revue scientifique du net PLoS One, enseignent qu’il serait possible de déterminer le degré d’atteinte de Parkinson par une simple biopsie du tube digestif du malade.
Une avancée majeure dans le diagnostic de Parkinson
Jusqu’à lors, la science ne permettait de détecter le degré d’atteinte de Parkinson dans le cerveau uniquement au moyen d’une autopsie post-mortem des tissus cérébraux du malade de Parkinson.
Parallèlement, les scientifiques se sont penchés sur les biopsies du côlon de 39 patients, dont 29 étaient atteints de Parkinson. Les conclusions sont surprenantes.
Les chercheurs ont trouvé une similitude entre les anomalies présentes dans les neurones du cerveau et celles identifiées dans les neurones digestifs chez 21 des 29 malades de Parkinson. Ces anomalies sont caractérisées par un dépôt excessif d’une certaine protéine. Le système nerveux central ne serait donc pas le seul siège des stigmates de Parkinson.
En outre, l’équipe de l’INSERM a mis en évidence un lien de corrélation clair entre la gravité des lésions observées et le degré de sévérité de la maladie de Parkinson.
Une nouvelle approche, au-delà de Parkinson
Les cellules nerveuses du tube digestif, pourront donc être étudiées du vivant du malade, solutionnant ainsi le problème éthique posé par l’autopsie post-mortem.
Pascal Derkinderen, responsable de l’étude, précise que si les résultats obtenus se confirment à grande échelle, il sera alors possible de déterminer la phase d’avancement de la maladie de Parkinson par une biopsie du colon réalisée au moyen d’une coloscopie ou d’une recto-sigmoïdoscopie.
Le traitement prescrit au malade pourra être alors mieux adapté à ses besoins.
De plus, au-delà de l’avancée clinique que représente cette approche dans la maladie de Parkinson, ces conclusions révèlent que le tube digestif reflète la santé cérébrale de l’individu. Le système nerveux central ne serait pas dissocié des autres systèmes autonomes tels que le système nerveux entérique (digestif) possédant cent millions de neurones, et dont on croyait qu’il assurait simplement la gestion des diverses fonctions du tube digestif. Une piste intéressante qui sera sûrement explorée par d’autres chercheurs dans un avenir proche.
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Jeudi 16 septembre 2010
Le quotidien des aînés en maison de retraite s’articule autour des soins médicaux, des repas et des activités. Cependant, les services hôteliers et d’entretien occupent une place de plus en plus importante dans les maisons de retraite d’aujourd’hui, qui se veulent de réels lieux de vie. C’est pourquoi la société Hôpital Service du Groupe Elior, a développé Alégio, un ensemble de prestations d’accompagnement aux personnes âgées s’appuyant sur des valeurs humaines. Explications.
Des attentions pour chaque pensionnaire de la maison de retraite
Il est aujourd’hui prouvé que le respect des habitudes de vie du résident en maison de retraite participe à une bonne intégration dans la structure. Chacun des pensionnaires de la maison de retraite possède en effet un rythme de vie différent, que ce soit pour les horaires du lever ou des repas. Cependant la vie en collectivité ne permet pas toujours de prendre en compte les volontés de chacun en la matière, et nombre de personnes âgées vivant en maison de retraite doivent se plier à l’emploi du temps commun. Avec Alégio, c’est désormais le personnel hôtelier de la maison de retraite qui s’adapte aux résidents. Afin d’offrir un accompagnement individualisé, les équipes d’Hôpital Service prennent le temps d’accueillir chacun des nouveaux arrivants à la maison de retraite, avec un cadeau. Ensuite, les professionnels discuteront avec lui de ses goûts, de ses besoins et de ses attentes dans sa nouvelle vie. Ces données sont soigneusement consignées dans la ”fiche qualité de vie”.
Tout au long de l’année, des petites attentions égayeront le quotidien du résident en maison de retraite. Une carte d’anniversaire, un chevalet de bonne fête sont autant de petits détails qui font la différence
et redonnent le sourire aux aînés fragilisés.
Vieillir en maison de retraite dans la dignité
Si les services hôteliers sont bien entendu indispensables pour assurer le bien-être du résident en maison de retraite, l’hygiène occupe également une place importante. C’est pourquoi Alégio propose un service spécialisé, pour offrir aux personnes âgées les meilleurs soins d’hygiène quel que soit leur niveau de dépendance. De plus, afin d’assurer une continuité de soins satisfaisante, les équipes hôtelières et soignantes échangent les informations importantes sur le ”cahier de liaison”. Les efforts de communication ne s’arrêtent pas là. Des réunions régulières sont organisées pour coordonner au mieux la prise en charge du résident. Enfin, le personnel est régulièrement convié à des formations, dont l’objectif est d’élargir de champ de compétences de ces professionnels. Par exemple, l’accompagnement spécifique du malade d’Alzheimer. L’écoute et la prise en compte des besoins propres à chaque résident en maison de retraite permet aux aînés de poursuivre leur vie en maison de retraite dans les meilleures conditions possibles.
Pour l’heure, les prestations d’Hôpital Santé sont disponibles dans 350 établissements à travers la France.
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Mercredi 15 septembre 2010
Pour sa quatrième édition, le Salon des Services à la personne propose à ses visiteurs de découvrir la maison de demain, du 25 au 27 novembre prochain, à Paris. Construit grandeur nature, ce logement du futur intègre les dernières innovations technologiques en matière de domotique et de sécurité. Le projet, digne des meilleurs films de science-fiction, s’inscrit pleinement dans la volonté de faciliter le maintien à domicile des personnes âgées.
Un logement truffé d’innovations en faveur des aînés
Un quotidien entièrement sécurisé même à domicile ? Ce sera possible demain. C’est en tout cas ce que tendent à prouver les concepteurs de la Maison du Futur. A grands renforts de robots et d’alarmes en tout genre, ce logement de 192 mètres carrés devrait permettre aux personnes âgées de demeurer autonomes, chez elles, le plus longtemps possible. Les capteurs capables de détecter une fuite de gaz, les alarmes sonores et visuelles et la baignoire à porte, ne sont qu’une partie des équipements offerts par la Maison du Futur, pour assurer le bien-être des aînés. Parmi les dernières innovations technologiques proposées, il faut souligner le chemin lumineux s’enclenchant lors du trajet toilettes-chambres la nuit, un produit récompensé lors des Trophées du Grand Age 2010.
Le plus surprenant pour les visiteurs petits et grands restera sans doute le robot domestique humanoïde, capable de déceler un malaise chez la personne âgée et d’envoyer un courrier électronique au médecin !
Allier la technologie à l’écologie
La Maison du Futur, destinée à limiter les accidents domestiques, est également conçue dans le souci constant du respect de l’environnement. Dans l’air du temps, l’éco-habitat gagnera le logement de nos grands-parents, et fera baisser les factures d’eau et d’électricité, grâce à des solutions d’économies d’énergies. Ainsi, l’appartement comporte une centrale de gestion des températures, des systèmes d’économiseurs d’eau ou d’extinction automatique des appareils électriques. Des démonstrations de l’utilisation de ces solutions ”mieux-vivre” sont prévues lors du Salon. Les visiteurs seront aussi invités à tester les installations.
Malgré le nombre impressionnant d’équipements de pointe, la Maison du Futur possède un design soigné et chaleureux. Cette esthétique participe au sentiment de bien-être de l’occupant. Pour s’en rendre compte, rien ne vaut un petit tour du propriétaire, à la Maison du Futur les 25,26 & 27 novembre 2010, Porte de Versailles à Paris.
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