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Archive pour décembre 2007

Les espoirs déçus, retour sur les faits marquants de 2007

Lundi 31 décembre 2007

A l’heure des bilans, que retiendra-t-on de 2007 ? Vu sous l’angle de l’aide aux personnes âgées, l’année était porteuse de beaucoup d’espoirs… Tant au niveau de l’aide aux aidants qu’au sujet de la lutte contre la maladie d’Alzheimer, nous pouvions espérer beaucoup d’améliorations. Pourtant, marquée par la campagne électorale, le changement de président et de gouvernement, l’année 2007 n’aura été, en définitive, qu’une année de transition. Retour sur les espoirs déçus –et les quelques avancées positives – de 2007.

La grande avancée de 2007 : le vote de la réforme des tutelles

S’il ne fallait retenir qu’une seule chose des progrès enregistrés au cours de l’année, ce serait incontestablement le vote et l’adoption définitive de la réforme du système des tutelles. Certes, ce n’est que dans un an, le 1er janvier 2009, que l’ensemble des nouvelles dispositions entreront en vigueur, mais un tournant majeur peut d’ores et déjà être enregistré. La nouvelle loi, adoptée en mars 2007, renforce la prise en charge sociale –et non plus judiciaire- des cas de personnes vulnérables ne relevant pas stricto sensu d’une incapacité médicale. Ce traitement social devrait échoir aux Conseils généraux des départements, de façon à désengorger enfin le système judiciaire (qui gère actuellement les 700 000 personnes sous tutelle, alors que l’on en prévoit 1 million à l’horizon 2010 !). La réforme humanise de plus le système de protection juridique des personnes vulnérables, en prévoyant à présent la protection de la personne elle-même et non plus seulement de son capital, prenant ainsi mieux en compte les droits et la volonté de la personne protégée.
Outre l’encadrement et les contrôles plus fréquents et plus stricts destinés à éviter les abus éventuels des gérants de tutelle, la grande nouveauté proposée par le nouveau système est l’instauration d’un « mandat de protection future ». Il s’agit de permettre à une personne de désigner à l’avance quelqu’un qui sera chargé de veiller à ses intérêts en cas de vulnérabilité, par exemple en cas d’aggravation des symptômes de la maladie d’Alzheimer. Une réforme majeure, dont nous reparlerons avant son entrée définitive en vigueur, qui aura été l’un des progrès les plus marquants de 2007.

L’aide aux aidants familiaux : quelques progrès cependant
Les « aidants familiaux », ces proches de personnes âgées malades ou dépendantes, sont traditionnellement les laissés pour compte des politiques sociales. Cette année devait marquer un tournant, de nombreuses initiatives annoncées en janvier dernier avaient en effet été annoncées. Le ministre délégué aux Personnes âgées d’alors, M. Philippe Bas, avait promis de mettre en œuvre une véritable politique d’aide aux aidants, notamment via la mise en place d’un vaste programme de formation (formation aux soins, formation en psychomotricité et soutien psychologique). Mais cette impulsion prometteuse s’est éteinte avec la campagne électorale.

Un plan « Bien Vieillir » devenu orphelin en cours d’année
L’aide aux aidants ne fut pas la seule victime du calendrier politique : le plan « Bien Vieillir » aussi, en a fait les frais. Il faut dire que la perspective des élections présidentielles et législatives a eu pour conséquence le gel de nombreuses initiatives du gouvernement, la plupart du personnel politique s’étant mobilisé dans les campagnes électorales. Lors du colloque « Bien vieillir » organisé en janvier dernier, le ministre Philippe Bas, très en verve, y avait déclaré « Après avoir ajouté des années à la vie, il faut maintenant rajouter de la vie aux années ! » Mais le plan Bien Vieillir 2007-2009 est resté lettre morte depuis, d’autant plus qu’aucun ministre délégué aux Personnes âgées n’a succédé depuis à M. Bas… Sans mentor pour l’animer et en suivre la réalisation concrète, nul programme n’a la possibilité de changer la réalité.

Alzheimer : le grand loupé de 2007

Il en fut de même pour la lutte contre la maladie d’Alzheimer. Proclamée à grand renfort de communication « Grande Cause nationale 2007 », aucune percée notable n’a été enregistrée cette année. Rien de concret n’est sorti de ce statut de « grande cause nationale » car, aux mêmes causes les mêmes effets, la période des élections et le changement de gouvernement a entraîné un gel des actions gouvernementales entre la mi-mars et le mois de septembre. Le président Sarkozy a alors annoncé son ambition, la mise en place du grand Plan Alzheimer 2008-2012. Certes, mais l’année 2007 a constitué une occasion manquée, une année entre parenthèses pour les malades d’Alzheimer et leurs familles.

L’apothéose avortée : la suppression du caractère non-récupérable de l’APA

Le summum a bien failli être atteint lorsque, à la faveur d’un amendement sénatorial adopté en séance nocturne, trois jours avant l’adoption de la loi de budget 2008, le caractère d’aide gratuite de l’APA a failli être remis en question. Après avoir vécu tant de déceptions, après avoir perdu le ministère délégué dédiée dont elles disposaient, les personnes âgées auraient pu perdre en 2007 le bénéfice de la principale allocation de prise en charge de la dépendance. En effet, si l’APA était devenue remboursable, récupérable sur l’héritage, plus d’un million de personnes âgées dépendantes qui en bénéficient à l’heure actuelle se seraient senties abandonnées par la collectivité nationale. Une catastrophe fort heureusement évitée.

Les derniers chiffres de l’APA

Vendredi 28 décembre 2007

La DREES (Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques) vient de publier au mois de décembre sa dernière étude concernant l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA). Au 30 juin 2007, date des dernières données recueillies, l’APA totalisait 1 048 000 bénéficiaires, soit une augmentation de 6.8% en un an. On comprend dès lors le tollé suscité par l’amendement qui menaçait le caractère de cette allocation (Cf. notre précédent billet, APA: la réforme à laquelle nous avons échappé).

Qui est concerné par l’APA ?
L’APA s’adresse aux personnes de plus de 60 ans confrontés à des situations plus ou moins importantes de perte d’autonomie. Il y a aujourd’hui 13,4 millions de Français âgés de plus de 60ans, dont 5,2 millions de plus de 75 ans. L’ouverture des droits n’est pas soumise à conditions de ressources, mais les bénéficiaires s’acquittent d’une « participation », un ticket modérateur, dont l’importance croît avec leurs revenus. Le nombre de bénéficiaires a crû de 6.8% entre juin 2006 et juin 2007, atteignant 1 048 000 personnes, marquant un infléchissement de l’accroissement du nombre de bénéficiaires par rapport à l’année précédente (+8.8% entre juin 2005 et juin 2006).

Répartition par niveau de dépendance pour l’APA à domicile et en établissement

Au 30 juin 2007, 60% des bénéficiaires de l’APA vivaient à domicile et 40% en établissement d’hébergement pour personnes. Les 638 000 bénéficiaires de l’APA à domicile étaient à 78% de GIR 3 et 4 (dont les ¾ de GIR 4, c’est-à-dire légèrement dépendant), et à 22% de GIR 1 et 2 (les personnes du GIR1, les plus lourdement dépendantes ne représentant que 15% de ce groupe). Chez les bénéficiaires de l’APA en établissement, la perte d’autonomie est naturellement beaucoup plus forte : 59% des 410 000 bénéficiaires de l’APA en établissement étaient de GIR 1 et 2 (respectivement 16% et 43%), contre 41% de GIR 3 et 4 (respectivement 16% et 25%).

Légère augmentation du plan d’aide à domicile

Le montant moyen de l’APA à domicile versé par les conseils généraux s’élève à 413 euros. En un an, le montant des plans d’aide pour les personnes résidant à domicile a augmenté de 3% pour les bénéficiaires ayant un GIR 3 ou 4, de 4% pour ceux de GIR 2 et de 5% pour les personnes de GIR 1.

L’APA en établissement couvre en moyenne les 2/3 du tarif dépendance

En établissement, l’APA aide ses bénéficiaires à acquitter le tarif dépendance. Ce dernier s’établissait en juin 2007 à un montant moyen de 422 euros (501 euros pour une personne en GIR 1 ou 2 et 309 euros pour une personne de GIR 3 ou4). Le montant versé par le conseil général permet d’acquitter, en moyenne, 68% du tarif dépendance appliqué par les résidences – EHPAD. Pour les personnes de GIR 1 et 2, l’APA en établissement couvre en moyenne 72% du tarif dépendance, contre 58% pour les personnes de GIR 3 et 4. On constate que la prise en charge du tarif dépendance par l’APA reste stable au fil des mois, malgré l’augmentation du nombre de bénéficiaire et la lourde charge budgétaire que cette allocation fait peser sur les départements.

Source : Etudes et Résultats N°615 – Décembre 2007 – DREES (Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques)

Vos suggestions sur le Plan Alzheimer

Jeudi 27 décembre 2007

Soucieux de rassembler les Français autour du futur Plan Alzheimer 2008-2012, le gouvernement avait annoncé la tenue d’une consultation massive des citoyens. Dès la remise des propositions de la Commission Ménard quant aux grandes pistes à creuser pour la détermination du plan, le gouvernement a ouvert un forum « on line » destiné à recueillir l’opinion des citoyens. Le forum est à présent clôt, en voici la substantifique moelle.

La démocratie participative : un franc succès !
Les citoyens aiment que l’on prenne en compte leur avis. Ainsi, les internautes ont participé en nombre au forum mis en place jusqu’à la mi-décembre par le gouvernement « Propositions de la Commission Alzheimer : donnez votre avis ». Les thématiques proposées ont été bien suivies, entre autres les questions concernant : le diagnostic précoce, la formation et le statut des intervenants, ainsi que la recherche et les questions éthiques. Mais la thématique qui a recueilli le plus de contributions est celle qui préoccupe le plus les familles au quotidien : le maintien au domicile et l’accueil en établissement.

Le maintien à domicile : à double tranchant

Il ressort des contributions des internautes sur le maintien à domicile que ce dernier est ambivalent : d’un côté il est plébiscité, au vu des difficultés à trouver des solutions en établissement d’hébergement (manque de place, coût élevé, etc…) ; de l’autre, les inconvénients du maintien à domicile sont mis en exergue, sans solution aisée à mettre en œuvre… Ainsi, alors que nombres d’internautes considèrent le maintien dans un cadre familier comme une manière de ralentir la perte de mémoire du malade, certains intervenants mettent en garde contre une entrée en résidence trop tardive : elle peut rendre l’acclimatation encore plus dure !
De plus, nombreux sont les témoignages qui soulignent le caractère épuisant du maintien à domicile pour les proches. Le recours à des aides supplémentaires est indispensable pour leur permettre de souffler et pour assister les patients isolés.
Même lorsque de telles aides sont mobilisables, une forte disponibilité de l’entourage familial reste nécessaire.

Des aidants familiaux épuisés et financièrement fragilisés

Souvent, les aidants familiaux sont doublement pénalisés car ils doivent passer au travail à temps partiel pour libérer du temps pour soutenir leur proche : à la charge de travail et aux difficultés psychologiques s’ajoute alors la perte de revenu correspondante. C’est pour pallier cette perte financière que certains réclament la mise en œuvre d’une aide compensatoire et la reconnaissance d’un statut « d’aidant » officiel. Par ailleurs, nombre d’internautes signalent leurs difficultés à identifier les aides financières et les services disponibles. Un gros effort de communication et d’information sera donc nécessaire.

Améliorer l’accueil en établissement

De nombreuses familles hésitent à recourir à l’hébergement en établissement, même en ce qui concerne l’accueil temporaire, du simple fait du coût de l’accueil en établissement. De plus, outre le coût, les problèmes qui ressortent sont ceux du manque d’établissements d’accueil spécialisés, d’une part, ainsi que le souhait d’amélioration du nombre de personnel soignant et de la qualité de sa formation. De l’ensemble des contributions des internautes, il ressort un consensus autour de l’insuffisance et de l’inadaptation de l’accueil en établissements spécialisés Alzheimer. Les citoyens demandent le financement de nouveaux lieux d’accueils de proximité. Ils souhaitent aussi que la qualité de l’accueil en établissement soit amélioré, avec un personnel plus nombreux, formé aux besoins spécifiques des malades et suffisamment disponible. Le gouvernement dispose donc à présent de suffisamment de pistes pour élaborer la version définitive du Plan Alzheimer en répondant aux attentes, tant des professionnels que du grand public. C’est avec beaucoup d’intérêt que nous suivrons les propositions qui seront retenues dans le plan de lutte contre la maladie d’Alzheimer. Nous ne manquerons de vous en faire part dans un de nos prochains billets.

Opération « Plus de Vie » 2007 : 1,95 millions d’euros récoltés

Mercredi 26 décembre 2007

La Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France a annoncé le montant de la collecte recueillie cette année au cours de la 11ème édition de l’opération « Plus de Vie » : 1,95 millions d’euros. Une somme en hausse de plus de 11% par rapport à la somme récoltée en 2006.

11ème opération « Plus de Vie » : une fructueuse récolte
L’année passée, l’opération « Plus de Vie » avait permit de recueillir 1,75 millions d’euros. L’édition 2007 de l’opération organisée par la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France, présidée par Madame Bernadette Chirac, a fait mieux encore, permettant de récolter 1,95 millions d’euros entre le 1er et le 31 octobre dernier. L’opération, mise en place chaque année depuis 11 ans, a pour objectif de récolter des fonds pour financer des projets d’amélioration de la vie quotidienne des personnes âgées à l’hôpital, mais aussi en maisons de retraite médicalisées.

Des sommes allouées à des projets en faveur des personnes âgées
La Fondation finance quatre domaines d’intervention: lutte contre la douleur (pompes anti-douleur), rapprochement des familles (studios d’hébergement), développement d’activités (minibus pour des sorties, ateliers artistiques) et amélioration de l’accueil et du confort (fauteuils roulants, décoration). Depuis sa création en 1997, l’opération « Plus de Vie » a permis le financement de 2626 projets dans près d’un millier d’hôpitaux et d’établissements d’accueil pour personnes âgées. Au total, ce sont plus de 11 millions d’euros qui ont été collectés en faveur des personnes âgées.

L’édition 2007 permettra le financement de 407 nouveaux projets

La somme récoltée cette année permettra le financement de « 407 projets, dont 113 dédiés à la lutte contre la douleur », selon un communiqué de presse émis par la Fondation. Chaque projet est scrupuleusement évalué avant de recevoir l’approbation du conseil d’administration de la Fondation. La collecte 2007 permettra de financer, entres autres matériels, près de 400 matelas anti-escarres ; 268 coussins de positionnement ; 54 minibus pour permettre aux résidents de maisons de retraite d’effectuer des sorties ; l’aménagement de 39 jardins d’établissements, de 13 espaces familles et de 11 parcours santés, de même que 22 salons d’esthétiques, 8 chariots douche, ainsi que 10 pompes d’analgésie. En somme, l’opération constitue une vraie réussite !

Des polars en maison de retraite

Lundi 24 décembre 2007

Signe des temps, changements culturels, intérêt croissant de la population pour le quotidien des personnes âgées ? Les maisons de retraite semblent de plus en plus intéresser le cinéma. Ainsi, sans que la thématique du grand âge soit au premier plan, les maisons de retraite servent de décor à deux nouveaux films policiers à l’affiche actuellement ! Des polars en maison de retraite : et après tout, pourquoi pas ?…

Un ancien inspecteur de police mène l’enquête dans sa maison de retraite
La comédie policière réalisée par Romuald Beugnon, « Vous êtes de la police ? » est un premier film très réussi, de l’avis unanime de la critique. Sorti en salle le 19 décembre, le film est la dernière œuvre des regrettés Jean-Pierre Cassel et Jean-Claude Brialy. Le film met en scène un duo de retraités : Simon, ancien inspecteur de police, et Francky, le pensionnaire ex-rocker. Les deux compères vont enquêter sur la mort d’Alfred, un autre pensionnaire de la maison de retraite, dont il était l’ancien propriétaire. Alors que la direction de la résidence et la gendarmerie concluent à un accident, Simon est persuadé qu’il s’agit d’un crime et compte bien mener l’enquête…

La maison de retraite : un prétexte ou un élément clé du scénario ?
Le premier court-métrage réalisé par Romuald Beugnon lorsqu’il était étudiant à la FEMIS, la fameuse école de cinéma, avait déjà pour cadre une maison de retraite. Depuis longtemps, le jeune réalisateur s’intéresse à la vie des personnes âgées en institution et avoue avoir choisi la fiction pour exprimer son message. « La comédie permet de faire passer ce que j’avais envie de raconter » sur les maisons de retraite, explique-t-il ainsi. Ainsi, « Vous êtes de la police » nous transporte au sein du quotidien de cette maison de retraite aux pensionnaires attachants. Intrigue et suspens sont au rendez-vous, mais le principal est ailleurs : les personnes âgées et la maison de retraite dans laquelle se déroule l’action apportent au film de Beugnon un cachet bel et bien singulier.

« Cortex » : un thriller en établissement d’accueil Alzheimer
Vous n’aurez pas le temps de vous remettre de la comédie policière de Romuald Beugnon que déjà le 30 janvier 2008 sortira sur les écrans un thriller décapant réalisé par Nicolas Boukhrief, réalisateur du film Le Convoyeur. André Dussolier y campe le premier rôle : celui d’un ancien flic à la retraite atteint de la maladie d’Alzheimer et qui, placé en établissement spécialisé, y soupçonne l’existence de meurtres. Comment enquêter lorsque la mémoire immédiate et la mémoire à moyen terme commencent à subir les dégâts d’Alzheimer ? C’est tout le défi que doit relever Charles Boyer, alias Dussolier, dans les méandres de cet établissement réaliste, au milieu de malades et d’un personnel soignant criant de réalisme. « Cortex », une sorte de « Cluedo psychiatrique », fera date dans le cinéma d’auteur, comme le premier polar à exploiter les failles de la maladie d’Alzheimer…

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Des polars en maison de retraite : hasard ou révolution culturelle ?

La sortie quasi-simultanée sur les écrans de deux films aux thématiques semblables, ayant pour cadre des maisons de retraite et pour sujets principaux des personnes âgées à la retraite qui refusent de se laisser mettre en marge de la société, doit nous interpeller. Incontestablement, il ne peut s’agir d’un hasard, ce d’autant plus que le 7ème art a de plus en plus souvent tendance à se pencher sur nos aînés… L’art traduit les préoccupations de la société, et ces œuvres signent les prémisses d’une révolution culturelle à bas bruit : prenons-en le pari, les personnes âgées reviendront de plus en plus souvent à l’affiche.

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